Les berges de la Seine occupent dans le paysage Triellois une place prépondérante. Rive gauche, rive droite, en deçà ou au-delà du pont, il est agréable de se promener sur l’emprise de l’ancien chemin de halage. Or une zone de 345 m, située entre la rue Trousseline et la rue Saint-Vincent s’est détériorée sous l’effet des crues et des vagues des « gros porteurs ». Réaménagement paysagé, opportunité de subventions, qualification des intervenants, apparemment un projet qui se présente bien. Voilà une opération séduisante qui aurait mérité concertation. Or c’est par la presse communale que l’information est passée, après que la décision soit prise. Mme Raymonde Ulh a interpellé Jean-Yves Six, premier adjoint chargé de ce dossier pour tenter de sauver « le charme du paysage des bords de Seine ». Nous publions ci-dessous son plaidoyer. (La rédaction)
- Dernier article de Raymonde UHL publié le 22 décembre 2009 -
La désinformation de la part de la mairie (voir Triel info) qui fait suite à l’absence de concertation de la population voudrait faire passer sous silence la réalité concernant le sort des arbres existants sur les berges entre la rue Trousseline et la rue St Martin. La vérité sur ce projet est que toute une série d’arbres est promise à une mort prochaine : ils ont déjà été marqués en vue de leur (...)
Peut-on parler d’aménagement lorsque tout commence par un massacre ?
Que l’on s’apprête à défigurer le paysage et l’amputer d’un de ses éléments qui en fait le charme, abrite les oiseaux et apporte de l’ombre aux promeneurs ?
- Article publié le 27 novembre 2009 -
L’abattage en série de 16 arbres serait donc leur « valorisation écologique » ?
Le champ de ruines qui s’ensuivrait serait-il une « amélioration paysagère » ?
L’absence de ces arbres qui retiennent la (...)
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