Faut-il sauver de la guillotine les 16 « individus plantés » en bord de Seine. Ils ont été jugés et condamnés à mort à la suite d’un procès (le 22 septembre dernier) à huis clos bâclé !
Des innocents ! On leur reproche d’exister en pleine nature et de « gêner » un projet sorti d’un bureau d’études ! Voici une lettre ouverte au maire de Triel, Joël Mancel.
- Dernier article de Raymonde UHL publié le 14 novembre 2009 -
Depuis septembre, le conseil municipal gère un dossier d’urbanisme qui pose problème aux défenseurs de la Nature. Suite à la réunion du 22 septembre qui s’est tenue dans le bureau d’urbanisme en présence de M Poirot, conseiller municipal, et du représentant du bureau d’études en charge du projet, je souhaite attirer votre attention sur les points suivants.
Sur un plan général, ce projet est séduisant et (...)