La conférence de presse organisée au siège de la CA2RS par le Conseil général des Yvelines fut le moment idoine pour s’imprégner du terrain. Alain Schmitz, lui-même, avait demandé aux élus du coin de faire la présentation de ce qu’il pourrait être appelé « la bonne nouvelle » dans une période de morosité économique.
Investir 43 millions !
Le Conseil général va investir 43 millions dans le cadre d’un contrat pluriannuel (Contrat départemental d’équilibre des Yvelines) avec les communes de la Seine Aval à la quelle l’agglomération des Deux Rives appartient. C’est la première fois, à notre connaissance, que le Conseil général se déplace pour faire une annonce de politique générale d’une manière aussi décentralisée (par rapport à Versailles). C’est un geste important.
Cette somme d’argent, qui est la bienvenue pour les communes en souffrance financière (suite à la réforme de la TP et à la crise) qui doivent lancer des projets structurants. Justement, l’argent vise à financer des projets concernant :
le développement économique,
l’aménagement du territoire,
l’habitat (contrats CDOR par exemple),
l’environnement,
et surtout le social par une politique axée sur le mot solidarité.
Concrètement, le désenclavement économique sera poursuivi par la mise en œuvre des liaisons routières telle le Pont d’Achères... pour boucler la Francilienne.
En fait, cette visite sur le terrain démontre un changement dans le style de gouvernance du nouveau président, Alain Schmitz. On ne peut qu’être en accord total avec cette méthode qui cherche à l’écoute... et utilise les relais locaux, notamment les élus qui par définition connaissent le terrain et ont la légitimité politique ancrée depuis les dernières élections (2008 pour ce qui concerne les élections municipales). Les élus de la Communauté des Deux Rives étaient honorés de ce déplacement qui porte une image positive de la Seine Amont du côté de la Plaine de Triel et de Chanteloup.
Enfin, un seul regret : le journal les Nouvelles des Deux Rives n’a pas été convié à cette conférence. On a contacté le cabinet du Président qui nous a fait savoir que : « le cabinet n’est pas sûr d’être intéressé par notre angle d’attaque et donc circulez.... » Sur la forme, il est dommage de constater que les filtres et les verrous restent des outils pour faire du « black out » bureaucratique. Sur le fond, le Conseil général, à notre avis, appartient à tous les Yvelinois et la rédaction s’étonne de ces méthodes d’un autre âge... Par conséquent, nous demandons à Monsieur le président du Conseil général de revoir cette position anachronique.



