Il n’y a pas trente-six solutions pour se déplacer dans la Fête de l’Humanité ; il faut marcher ! Il faut marcher au milieu de la foule nombreuse, qui ne se compose pas que de vieux communistes ou de jeunes révolutionnaires. Certains sont là pour faire la fête et écouter les concerts, alors que d’autres sont là pour écouter et pour apprendre.
A un croisement, entre deux vendeurs de t-shirt, il est possible de faire des rencontres intéressante. Et des fois, après quelques mots échangés, il est possible de repartir avec des idées nouvelles pleins la tête ou avec juste le fameux T-shirt rouge !
En visitant, le stand du Parti Communiste Français, vers 15h, il est aussi possible de croiser le regard de personne qui se batte pour changer les choses et dont la motivation les fait atteindre le poste de premier secrétaire du parti. Ce fut le cas avec Marie-George Buffet, dont l’approche fut possible, sans qu’une armée de gardes du corps ne rende, cela, impossible !

Il est aussi possible de déambuler dans les allées de la fête avec sa femme et son fils, sans avoir peur qu’il ne leur arrive quoique se soit. Il est aussi possible d’être gagné par un sentiment de solidarité avec le reste de l’Humanité en répondant présent, lorsqu’une personne s’approche, en tenant dans ses mains une pétition, dont le sujet touche l’âme du visiteur !
C’est à ça que ressemble une journée à la fête de l’Humanité !



