Ce référé (mesure simplifiée destinée aux cas urgents) devait être jugé en juillet, il a été repoussé deux fois à la demande de la société Petitdidier qui a fini par présenter fin août un mémoire en défense de près de 200 pages. Ils estiment que le tribunal de Pontoise n’est pas compétent, jouent sur le fait que la propriété du terrain et l’exploitation se font sur 2 sociétés différentes du groupe Petitdidier, prétendent qu’ils effectuent seulement des travaux de « réhabilitation de la forêt » et qu’ils n’exploitent pas encore un Centre d’Enfouissement Technique (décharge) bien qu’ils en aient fait la demande auprès de la préfecture. Ils nous réclament des dommages et intérêts car ils estiment que nous ne « comprenons pas » la situation et qu’ils sont autorisés par la Mairie de Vaux sur Seine à effectuer des « travaux de comblement » et du « stockage temporaire de déchets ». Il est bien évident que nous continuons la procédure, qui doit se juger début octobre, et que nous ne baissons pas les bras devant cette destruction programmée de l’environnement. Nos adversaires jouent visiblement la montre en essayant de faire régulariser, à postériori, l’exploitation de leur CET en obtenant la levée du classement par la mairie de Vaux et l’autorisation de la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie (qui ne semble pour l’instant pas émettre d’interdiction au fait d’augmenter le nombre d’installations de traitement des déchets en région parisienne, même si cela doit se faire en détruisant plusieurs dizaines d’hectares de forêt classée).
Le combat continue, nous comptons sur votre soutien pour nous aider à protéger l’environnement dont nos enfants hériteront.
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