Les promenades des berges de la Seine sont devenues une honte pour notre ville de Triel. Jugez par vous-même.
L’entretien est épisodique...
Des berges couvertes de détritus
Si l’on peut volontiers admettre que la partie de la promenade allant vers Vaux à partir de la rue de Seine est d’une propreté satisfaisante, le travail d’entretien étant pour l’essentiel assuré par les riverains, il est toutefois insupportable que la continuité du chemin de halage soit interrompue par le chantier naval et une interdiction d’entrer.
Cette interdiction est-elle bien légale ?
Pour ce qui concerne la partie du front de Seine en centre ville, qui devrait constituer la vitrine de Triel, on se gardera de la même appréciation favorable. Outre les nuisances visuelles et olfactives, on dirait que le lieu est laissé à l’abandon. Ainsi, les risques se multiplient-ils pour les promeneurs, particulièrement les enfants : berges et pontons effondrés ou pourris, avec pour seules « protections » des bandes de ruban plastique de chantier, dalles de béton cassées, enrochements rendus dangereux par la présence d’innombrables morceaux de verre brisé, mobilier urbain détérioré… Il convient d’ajouter à ce tableau que la présence de la péniche « Espérance » à quelques mètres de la rive fait de cet intervalle sans courant un dépotoir de tout ce que la Seine peut déposer.
Des bancs et des poubelles supplémentaires seraient par ailleurs les bienvenus. Le passage de la police municipale également.
Enfin, imaginer se promener le long du fleuve en direction de Carrières relève de l’utopie : en faisant même abstraction d’une éventuelle question de sécurité, la saleté le dispute aux risques de pollution, à la prolifération des décharges sauvages et à l’omniprésence du verre brisé, des vieux papiers et plastiques, et des objets dangereux. Comme en direction de Vaux, le passage est interdit, mais les motifs relèvent là de la commune de Triel.
+ sur le sujet : Les berges de la Seine
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