Un départ parfait grâce à l’exactitude du commentateur sportif de Triel, Pierre Cassen.
Environ 250 coureurs se sont lancés à la conquête de Triel sur Seine (deux courses : 5,5 km et 10,8 km). Le premier calvaire fut la rue Galande : on avait envie de terminer au cimetière. Ensuite, le long faux plat des Fontenelles a conduit les coureurs vers le « killer », la montée de la rue Beauregards. A un moment donné, on voudrait avoir un cheval (c’est vrai, il existe un cheval de ce côté-là de Triel).
Le peloton s’est étiré dans la compétition : je reste calé par rapport à mon rythme ; il faut savoir contenir les attaques venues de l’arrière et monter progressivement en puissance. Tiens, je suis déjà à Pissefontaine et je descends vers la gare : le ravitaillement tombe à pic car la transpiration doit être un peu compensée par l’élément vital, l’eau.
Encore le calvaire, le « killer », le cheval. Mais c’est déjà le deuxième tour. Des encouragements ici et là me donnent un peu de force ; il y a même quelqu’un qui m’a donné un peu d’eau vers la fin de la rue Beauregards. Merci !
La descente vers Pissefontaine et la gare s’est bien déroulée. Maintenant, il faut rentrer en force : car il me reste du jus et les encouragements des spectateurs à l’arrivée me galvanisent.
J’ai fini au sprint en prenant deux places dans le scratch. Fin de la course et j’ai amélioré mon record sans EPO : 50’33 pour 10,8km.
Le numéro 75... prêt à recommencer l’an prochain !





