Préparation du sorbet
Matériel :
une sorbetière ou une turbine à glaces
un mixeur
un saladier
une petite casserole
Ingrédients :
5 belles tomates du jardin (ou 5 tomates bio)
2 cuillères à soupe d’huile d’olive « bio »
un petit bouquet de basilic
sel, poivre,
sucre en poudre
La veille de la recette : Placez le bol de votre sorbetière au congélateur, selon les instructions du fabricant, si vous ne possédez pas de turbine à glace.
1- dans une casserole contenant un peu d’eau bouillante, plongez vos tomates quelques instants afin de pouvoir ensuite les peler sans difficulté. Si vos tomates sont très mûres, la peau s’en ira toute seule. Épépinez-les et couper les tomates en morceaux.
2- dans un saladier, mixer les morceaux de tomates avec l’huile d’olive et plusieurs feuilles de basilic. Salez, poivrez. Goûtez la préparation et rectifiez.
3- Si le mélange vous paraît un peu âpre, vous pouvez y incorporer une légère pincée de sucre. Si vous le souhaitez, vous pouvez y ajouter quelques feuilles de basilic supplémentaires.
4- Mettre en sorbetière ou turbine à glace votre préparation selon le mode d’emploi du fabricant. Quelques minutes après, disposez le sorbet au congélateur pour y être conserver jusqu’à dégustation.
Avec quels plats ?
• Le mariage tout froid « sorbet – soupe » : déposer une boule de ce sorbet original sur une assiette de gaspacho.
• Le mariage chaud-froid « sorbet-soupe » : une boule de sorbet à la tomate sur une soupe au pistou est extraordinaire.
• Le mariage sorbet – poissons : filet de rouget grillé et sorbet tomates. Faites revenir à l’unilatérale (côté peau) dans un soupçon d’huile d’olives le filet de rouget. Dans des verrines, émietter du pain grillé, placer un peu de tapenade noire, émietter ensuite le filet de rouget et, dessus, placer votre boule de sorbet.
Avec quels vins ?
Un tel plat aux accents du sud mérite un vin blanc complexe méridional sans trop d’acidité : vallée du Rhône, Languedoc ou Provence. Il faut, par conséquent, éviter les « traditionnels » vins blancs de Loire ou de Bourgogne, un peu trop acides.
• Pour le « sorbet-soupe », un vin blanc fleuri, aux accents mentholés, typique des Corbières ou de Provence.
• Le sorbet avec le rouget nécessite un blanc plus structuré : un grand Châteauneuf-du-Pape, voire un Hermitage blanc. En Provence, le rare et cher Château Simone (AOC Palette) pourra soutenir la typicité du plat.
Bonne dégustation !
- Publié le 2 novembre 2009 par Lionel Wastl
- Publié le 21 août 2009 par Lionel Wastl



